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 Ecriture automatique (ou presque)

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Letenfensvalë
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MessageSujet: Re: Ecriture automatique (ou presque)   Dim 5 Mar - 21:20

Décidément je crois que j'aime toujours autant ta façon de raconter des choses poignantes et de nous apporter autant d'émotion...
Je t'en avais déjà parlé mais vraiment je le redis, je ne sais pas comment tu fais pour trouver ces mots qui sonnent si juste même si pas toujours faciles à dire...
Contente de voir que tu continues d'écrire...n'arrête jamais Wink
A bientôt jespère
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Unknown Soldier
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MessageSujet: Re: Ecriture automatique (ou presque)   Mar 7 Mar - 14:42

Merci. Tu es bien la seule à avoir le courage de me lire. Ca m'apprendra à poster des messages en anglais : tant pire pour moi ! Et d'avance merci aux autres courageux.
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MessageSujet: Re: Ecriture automatique (ou presque)   Mar 7 Mar - 19:38

Moi j'ai lu mais tu sais bien que j'suis pas infaillible en anglais Wink
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Unknown Soldier
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MessageSujet: Re: Ecriture automatique (ou presque)   Mar 2 Mai - 13:04

Je sais, je le fais encore, je sais, je ne peux m'en prendre qu'à moi-même, personne ne lira un nouveau poème en anglais, tant pire pour moi.


Red blanket

I was dying on the ground, thousands of arrows in my flesh.
Sun was burning me and swallowing my vanishing soul :
There was nowhere to shelter, to hide, only a fall.
Anyway, I wouldn’t be strong enough to a place to be fresh.

I felt my blood flying my veins and making my body wet.
I was covered by my life, like a gluing red blanket
That revealed me to the eyes of sky above my burning head.
I was thinking to millions of things in the same time, I felt a thread.

I thought to you, my dear and poor lass, I’m going to leave you.
If you are worrying, don’t weep your tears I don’t want to share,
I’m not forgetting you, your lips, your smooth skin, all of you.
If you fear to be alone, forbid me, leave me and dare.

Blades and bullets in my dead corpse helped me to remember
What I am, what I was and wished, what were my desires,
My vows for future, with you. I didn’t expect these fires,
I didn’t pray for this end, my prayers threw me in the slaughter.

I’m dying, however I’m less frightened that I ever thought.
I dreamed dozen times the way I would die before I fought,
But this is beyond any expectation, dreams were too weak.
Did I already die in a former war ? Tears on former cheeks ?

A shiver runs along my back, my breast gets faster, I’m leaving.
My heart beats quicker and quicker like a sharp swallow, I’m leaving.
Oh, lass, I feel my life escaping my fingers, I’m leaving.
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MessageSujet: Re: Ecriture automatique (ou presque)   Jeu 6 Juil - 23:41

Voici donc le texte que j'ai écrit (mais un peu tard) pour le concours. une fois de plus, à votre grande surprise, ça se passe pendant la Prmeière Guerre Mondiale. Voilà, si vous êtes courageux, merci. J'espère que ça plaira quand même. Dommage que j'aie raté le coche.



Le rêve
L’homme était dans un grand salon, luxueusement meublé et décoré avec un certain goût, à défaut d’un goût certain. On sentait l’influence Rococo par instants, dans les stucs dorés, les marbres roses, les lourdes tapisseries et les rondes volutes des meubles. Au mur : des tableaux dépassés, dépeignant des scènes de chasse, juraient avec l’ensemble du décor. Un lustre de cristal surchargé de bougies éclairait la pièce, faisait luire les bijoux et la robe de la femme que reflétaient cinq ou six miroirs admirablement disposés ; les fauteuils profonds et accueillants étaient un peu ternis, mais n’en avaient que plus de valeur. Aucun détail n’échappa à l’œil acéré de l’homme en uniforme bleu horizon, aux galons de sous-lieutenant. Un verre à la main, il parcourut de longs instants en silence toute l’étendue de ce salon coquet, posant son regard sur la femme qui souriait et regardait par la fenêtre : la pluie détrempait une voiture couverte, dehors, et faisait s’échapper des chevaux, qui ne cessaient d’encenser, une vapeur grise. La femme, d’une trentaine d’année, fumait pensivement des cigarettes russes, longues et roses, qu’elle portait à sa bouche, avec une lourdeur gourmande des cils et des lèvres. Une puis l’autre, sans arrêt, elles finissaient sous son talon, sur l’épais tapis, à moitié fumées.
L’homme acheva son observation et s’assit face à sa compagne, sur un fauteuil recouvert de velours vert bouteille. Elle releva lentement les paupières et plongea son regard dans le sien. Il avait des yeux verts très clairs, encadrant un nez cassé, mais droit. Propre et bien coiffé, il arborait une moustache brune abondante et taillée en crocs, qui lui remontaient vers les joues. Sa bouche n’était jamais fermée et montrait toujours ses dents blanches. Mais le sourire n’éclairait son visage qu’avec parcimonie. En échange, il regarda ses yeux bleus, sous ce front lisse et droit, orné de mèches brunes bouclées. Les cheveux courts, “à la garçonne”, elle avait suivi de près la mode : bottines hautes et guêtres, jupe dégageant les mollets, veste d’officier ouverte sur un large décolleté, mis en valeur par un collier de perles.
Un long moment, ils ne dirent rien, plongé dans leur observation mutuelle muette. Puis l’officier termina son verre de cognac, tira une cigarette d’une de ses poches et dit : “Alors, ainsi, c’est vous ? J’avoue que je ne vous imaginais pas comme cela.
- Et comment me voyiez-vous, lieutenant ?
- Moins jeune, pour commencer. Moins belle, moins séduisante, moins attirante. Pour tout dire : moins désirable.
- C’est que votre corps d’homme réclame sa part, après ces mois de privation, j’imagine. Je suis prête à vous offrir un baiser, et davantage, même, si vous vous montrez hardi et agréable.
- Je ne sais si je dois en prendre le risque, mademoiselle. Après tout, je n’ignore rien de votre identité et je sais à quoi m’en tenir à votre sujet, après ces mois de privation, comme vous dites.
- N’avez-vous pas envie de moi, soldat ?
- A vrai dire, non. Je vous hais.
- Parce que je vous effraie.
- Sans doute, oui. Et quand bien même, je sais trop ce qu’un baiser de vous signifie pour celui qui se laisse prendre à votre jeu.
- Je vous pensais joueur, lieutenant. Vous me décevez. Combien de fois vous ai-je appelé, espéré, désiré et frôlé ? N’avez-vous pas senti mon souffle dans votre cou, mon murmure à votre oreille, toutes choses qui font battre le cœur, flageoler les jambes, accélérer la respiration, qui torturent le ventre et piquent le dos ?
- Si. Et c’est pour cela que je vous fuis.
- Tentative inutile mais méritoire : fuyez-la, elle vous suivra, suivez-la, elle vous fuira, dit-on. Mais moi, je ne fais que suivre, je ne fuis jamais. Allons, venez, lieutenant, nous n’avons que trop tardé. Embrassez-moi ou je le ferai.”
L’homme soupire, détourne la tête, parcourant une dernière fois des yeux ce mystérieux décor. Puis il se penche en avant, les lèvres pincées et embrasse sa compagne, qui lui rend son baiser à pleine bouche, le tirant vers elle, agrippant son col d’une main ferme. De l’autre main, elle tire d’un fourreau un sabre d’officier qu’elle lève lentement. Et qu’elle abat avec férocité et plaisir sur la nuque de l’homme. Un instant, elle garde contre ses lèvres celles du mort où perlent quelques gouttes de sang.
Il se réveille en hurlant, sur un bat-flanc en fil de fer, contre une paroi de rondins humides et suintants. Il a le souffle court, le corps trempé de sueur et d’eau, les yeux hagards et le cœur affolé. Un homme lui secoue l’épaule énergiquement pour l’arracher à ce cauchemar. Dehors, au-delà de l’escalier qui disparaît sous l’eau, il pleut, au milieu du brouillard ; et des hommes meurent, parmi les balles et les explosions qui démolissent la terre, dont il entend le gémissement ininterrompu et pesant. Celui qui se tient à côté de lui le fait asseoir et crie pour se faire entendre : “Mon vieux, t’es dur à réveiller, toi, quand tu pionces, tu fais pas semblant. Tu d’vais faire un d’ces mauvais rêves, ça f’sait mal à entendre, vrai.
- Merci, Lafère, de m’avoir tiré de là. J’ai rêvé que j’étais décapité.
- Par qui ?
- Par la Mort elle-même, je suppose. Quelle heure est-il ?
- Pas loin d’une heure du matin : c’est ton tour d’aller au petit poste rejoindre les guetteurs, mon pauvre Roudoudou.
- Ah ? Bon, très bien, je vais y aller, mais laisse-moi cinq minutes, veux-tu.
- Impossible, tu devrais déjà y être depuis une demi-heure : Toutouille est allé se coucher et on n’a pas envie que les hommes qui y restent désertent. Bon, je vais être chic. Je vais prendre ton tour, de toute façon, je devais te relever, alors, un peu plus tôt, un peu plus tard, hein ? Puis, tu m’as l’air dans un sale état, repose-toi donc encore trois heures.
- Merci, Tonton, t’es un frère.”
Tonton sourit, serre la main de son compagnon, coiffe son casque et disparaît dans la nuit bouillante d’explosions. Dix minutes se passent et le lieutenant ne parvient pas à retrouver le sommeil, encore taraudé par l’image de cette femme, si belle et si cruelle, qui jouit de le tuer, quelques instants plus tôt. Il sort une cigarette de sa poche et l’allume difficilement, l’allumette s’éteignant sans arrêt, à cause du vent passant par l’entrée mal close. Il fume ainsi pensivement, écoutant à s’en faire mal, les cris et les ordres à l’extérieur : il n’a pas à sortir, ce n’est pas une attaque, simplement un échange d’artillerie. Au bout de dix minutes, tout se calme et un silence de plomb tombe dans l’abri et sur les tranchées. Un sergent essoufflé plonge dans la cagna et reconnaît le lieutenant Roudoulot. La poitrine déchirée, il met de longs instants à retrouver un rythme normal. Enfin, d’une voix hachée et mal assurée, il dit : “Mon ‘ieut’nant, l’lieut’nant Lafère vient de passer. Il tombait pas grand’chose pourtant sur not’coin, mais un 210 boche est tombé en plein su’le p’tit poste en avant d’la tranchée au moment où il y arrivait. Dix poilus zigouillés ou blessés. Ah, ça fait mal au cœur, tiens, un homme si épatant !
- Et comment est-il mort ? demande l’officier, soudain affolé.
- Affreux, un éclat lui a emporté toute la tête. Décapité.”
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MessageSujet: Re: Ecriture automatique (ou presque)   Ven 7 Juil - 8:42

J'adore !
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Letenfensvalë
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MessageSujet: Re: Ecriture automatique (ou presque)   Ven 7 Juil - 11:37

... Shocked

C'est...vraiment beau.
C'est étrange, au début je me disais que tu changeais de décor, que tu avais essayé de faire qqch de différent et de bien loin de tes tranchées habituelles, et puis tu relies tout ça tellement bien...
C'est très agréable à lire et l'histoire racontée est certes triste (en même temps le cauchemar comme thème ça aide ^^) mais elle nous apporte aussi qqch d'autre...
Chui sûre que tu aurais gagné si tu avais posté ça au concours Rolling Eyes
Dommage donc pour le coche mais tu l'attraperas la prochaine fois Wink
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Unknown Soldier
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MessageSujet: Re: Ecriture automatique (ou presque)   Ven 7 Juil - 12:45

Merci à vous deux.
Je fais ce que je peux. D'ailleurs, je suis bien inspiré par ce thème (la guerre n'est-elle pas elle-même un cauchemar dont on ne s'éveille pas ?) et je pense livrer encore une ou deux nouvelles.
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MessageSujet: Re: Ecriture automatique (ou presque)   Dim 9 Juil - 20:05

J'avoue : Enorme quoi.
Shocked Surprised Neutral Very Happy
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MessageSujet: Re: Ecriture automatique (ou presque)   Mar 18 Juil - 14:25

J'ai enfin eu le courage de lire tous tes textes, et ben je ne le regrette pas.
Tous tes textes sans exeption sont super touchants. Toujours le même style mais toujours différents. Je ne m'en suis pas lassée.
La dernière nouvelle est vraiment très intéressante.
Je pense pas avoir tout compris dans les textes en anglais pour les apprécier à leur juste valeur, mais je les relirais, avec un dico à disposition pour les comprendre parfaitement - ou presque.
Bravo à toi, j'ai hate d'en lire d'autre.
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MessageSujet: Re: Ecriture automatique (ou presque)   Mer 19 Juil - 23:07

Je te remercie pour ces petits mots, ça fait toujours plaisir, d'autant qu'en ce moment, je suis vraiment et plus que jamais à la recherche d'avis, de critique, et j'ai plus que jamais envie de partager, non pas ce que je ressens, mais par-delà, ce que j'écris, avec un maximum de gens (je sais, je suis chiant, mais viendez sur mon blog, s'il vous plait-euh, j'ai besoin de vous, j'ai de l'ambition, merdre, j'ai envie qu'on me lise et pas que les éternels habitués, mais toute la France... hem... oulà... bon, je me calme). Bref, pour ne pas te faire trop attendre (hinhin), voici donc un nouveau texte (en anglais... désolé, pour tout le monde, vraiment. "bah oui, mais s'il veut qu'on le lise, pourquoi qu'il nous remet encore un de ces p****** de texte en anglais aussi ? il est con ou quoi ?"

Leave us and live

You’re here to hear and see
Well, tell them how we feel
Let them know what is there
Come inside this wasteland
Come on and pull it apart
Tell them about death
About hope and fright
About despair and pain
About us and our friends
Our children without future
Because of them all
Show them what we live
Show them what we die from
Let them watch our isolate island
Pack out your eyes from your pocket
Your ears from your lips
And your pen from your back
Get dressed for the thumb
Look in our eyes and taste our veins
Cut our throats and fill your soul
With our cold wrath
Get out from this trench
You don’t deserve it, man
You’re gonna live again
We’re gonna die again
That’s what we paid for
For you and your stillness
Our blood against you ink
Leave us, leave us, you’re too clean
Leave us, man, and live again
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MessageSujet: Re: Ecriture automatique (ou presque)   Sam 22 Juil - 14:53

Vingt ans
Je suis déjà mort hier et les jours d’avant
Je ne pensais pas qu’on pouvait mourir à vingt ans
Je vais mourir demain et demain encore
Je ne savais pas qu’un enfant pouvait connaître la mort
Je mourrai demain ou le jour d’après
Je ne croyais pas mourir avant de t’avoir aimée
Je mourrai comme tous les autres, comme rien
Je n’imaginais pas que la vie ferait de moi un chien
Je mourrai tous les jours et toutes les nuits
Je ne voulais pas voir que parfois la vie vous fuit
Je meurs à chaque instant, à chaque minute qui passe
Je fermais les oreilles à ceux qui disaient qu’ici on trépasse
Je meurs maintenant d’avoir dit oui
J’ignorais que l’homme tue l’homme et en jouit

Je ne m’étonne plus vraiment de mourir à vingt ans
Quand ta peau est si belle et qu’on a le temps
Je ne m’étonne plus vraiment de mourir assassin
Quand ta bouche est si fraîche et si ronds tes seins
Je ne métonne plus vraiment de mourir dans la terre
Quand tes yeux sont si bleus et ta mine si fière
Je ne m’étonne plus vraiment de mourir enfant
Je m’étonne vraiment de ne vivre qu’en passant
Je ne m’étonne plus vraiment de mourir à vingt ans
Je m’étonne vraiment d’avoir passé mes vingt ans
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